Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Site d informations  .PEUPLE EN COLÈRE RAS LE BOL DU SOCIALISME .

Nicolas Sarkozy cumulant les casquettes de président du parti Les Républicains et probable candidat à la primaire de la droite, la situation a encore de beaux jours devant elle et lui le sphinx renaissant de ses cendres, probable président de la république pour 2017.

8 Juin 2016, 07:52am

Publié par Antonella

Nicolas Sarkozy cumulant les casquettes de président du parti Les Républicains et probable candidat à la primaire de la droite, la situation a encore de beaux jours devant elle et lui le sphinx renaissant de ses cendres, probable président de la république pour 2017.

MERCI A MONSIEUR FERNAND CHAPUT Nicolas Sarkozy cumulant les casquettes de président du parti Les Républicains et probable candidat à la primaire de la droite, la situation a encore de beaux jours devant elle et lui le sphinx renaissant de ses cendres, probable président de la république pour 2017.

Quand bien-même si ce mélange des gens commence sérieusement à irriter ses rivaux, l'ancien chef de l’État a bien l'intention d'en jouer le plus longtemps possible, sans doute jusqu'à la fin de l'été.

Illustration ce mercredi 8 juin avec un déplacement de dans le Nord.

Ce n'est pas exactement une journée en province comme il en fait deux par semaine. Car aux traditionnelles rencontres avec les élus et séances de dédicaces pour son livre La France pour la vie, il ajoute un véritable meeting. A Saint-André-lez-Lille, c'est effectivement un grand rassemblement avec 2017 en point de mire qu'il va tenir....

Officiellement, il vient en tant que chef de l'opposition, président du premier parti de France pour s'adresser au peuple de droite sur la question de l'autorité de l’État particulièrement bafouée ces temps derniers. Ce serait donc le programme de la droite en cas d'alternance qu'il viendrait défendre. Mais en réalité, c'est un projet qui n'engage que lui qu'il va dérouler.
En filigrane, ne serait-ce donc point sa certaine candidature pour 2017, qu'il va promouvoir sans dépenser un seul centime de ses fonds propres. Le tout répondant à une stratégie mûrie lors de son retour en politique il y a près de deux ans.

En prenant la tête de l'UMP à l'automne 2014, Nicolas Sarkozy disait vouloir remettre de l'ordre dans son camp au plus mal après la guerre fratricide qui opposèrent François Fillon et Jean-François Copé. "J'ai été élu pour un mandat qui consistait à reconstruire ma famille politique, à la doter d'un projet, d'investitures pour les élections législatives, et à l'amener en ordre à la primaire", a-t-il répété la semaine passée dans Valeurs actuelles.

Organisateur de la primaire, Thierry Solère a rappelé les règles mardi 7 juin.
Deux dates sont fixées: Un prétendant à l'investiture a jusqu'au 9 septembre pour officialiser sa candidature et déposer les parrainages nécessaires à la haute autorité. Et les statuts prévoient que le président du parti, s'il veut se présenter doit démissionner au moins 15 jours avant cette échéance. Soit le 25 août. Quant à savoir s'il peut cumuler en attendant? "On a besoin d'un chef de parti. Il a été élu. Vous ne pouvez pas organiser des primaires si le parti ne fonctionne pas", a répondu le monsieur loyal sur iTélé.

Bernard Accoyer, les deux frères Debré s'instituant les gardiens du temple républicain et âpres défenseurs d'Alain Juppé, ne veulent plus de Nicolas Sarkozy comme patron des républicains et pour cause?

Nicolas Sarkozy « devrait prendre acte » que pour lui « c'est fini ».
Disent et en déclament en cœur les frères Debré à qui veut bien l'entendre, Jean-Louis Debré, l'ancien président du Conseil constitutionnel en est des deux le plus féroce, puisqu'il tient des propos très durs envers l'ex-chef de l’État, dans une interview au Point: « Nicolas Sarkozy nous joue l'éternel revenant qui s'accroche. Il devrait prendre acte que pour lui, aujourd'hui, c'est fini »-« Quant on veut être président de la République, on doit avoir le sens de l’État. Et Sarkozy ne l'a pas », poursuit l'ancien ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac, dont le contentieux avec Nicolas Sarkozy remonte à la campagne pour la présidentielle de 1995.

Tous ils marchent sur la tête mais où est donc notre république dans tous ce fatras de fausses bonnes intentions, regardez ce qui se déroule sous vos yeux en tonne l'Ancien président du conseil Constitutionnel, tout ça c'est la faute à Nicolas Sarkozy?.

Effectivement les faits se percutent et la machine politique s'emballe écoutons les petites phrases des uns et des autres, décortiquons celles-ci et comprenons de quelles peurs elles font suite et se publient ces jours-ci;

I***François Hollande souhaiterait supprimer le poste de Premier ministre Selon Europe 1, le président voudrait faire de la réforme de la Ve République l'un des enjeux de la présidentielle de 2017.
Pour François Hollande, les institutions ne sont plus adaptées au rythme du quinquennat, assure ce mardi 7 juin au micro d'Europe 1 l'expert politique Antonin André.

À un peu moins d'un an de la présidentielle, le chef de l'État fait en privé le constat suivant : "réformer sous le quinquennat, c'est long et c'est double".
Motifs de ces toutes nouvelles indignations de notre pseudo chef D'état sa seule crainte d'une primaire des gauches et son inévitable éviction de celle-ci?
Impulsés par un président et un Premier ministre, les textes doivent être votés par l'Assemblée nationale et le Sénat.
Conséquence : Il faut au moins six mois pour qu'une loi soit promulguée après sa présentation.
Alors que sa candidature à sa propre succession est encore officiellement hypothétique, François Hollande veut ainsi faire de la réforme de la Ve République l'un des principaux enjeux de 2017 assure la radio qui détaille le projet.

Le chef de l'État souhaiterait garder une seule chambre pour voter la loi, l'Assemblée, le Sénat devant une sorte d'assemblée des collectivités locales, "mais surtout une seule tête de l'exécutif, puisque de toute façon tout remonte au président, insiste François Hollande", explique le journaliste. Comprendre : la suppression du poste de Premier ministre.

UNE IDÉE QUI FAIT SON CHEMIN. Le journaliste précise que cette idée n'est pas que propre à François Hollande en bon petit soldat de la gauche il ne pouvait rien en écrire d'autre?

II* François Fillon avait déjà suggéré l'idée lorsqu'il était lui-même chef du gouvernement sous Nicolas Sarkozy.

III**Le mois dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet proposait également dans une interview au Parisien de supprimer le poste de Premier ministre et de réduire le nombre de parlementaires. "Le président de la République deviendrait ainsi le chef du gouvernement, avec une équipe resserrée de dix grands ministres", proposait la députée Les Républicains de l'Essonne, également candidate à la primaire de droite.

IV**Mélenchon, l'insoumis du dimanche 5 juin 2016. Le député européen a lancé, dimanche à Paris, sa campagne présidentielle. Mais son leadership à la gauche de la gauche est de plus en contesté.
Ce n'était pas la Puerta del Sol à Madrid, mais la place Stalingrad à Paris. Et les « insoumis » ont donc par un subtile tour de passe-passe, remplacé les « indignés ». Mais la démarche se voudrait-t-elle la même ?

V***Marine Le Pen espère un «sain» duel contre Alain Juppé en 2017: Vaudrait pour et selon elle à un glissement des voix destinées à Nicolas Sarkozy sur son nom et lui permettrait alors de gagner aisément la présidentielle de 2017.

Sur le papier, Alain Juppé est le plus redoutable adversaire de Marine Le Pen en vue de l'élection présidentielle, celui à qui tous les sondages promettent une large victoire face à la candidate frontiste.
C'est pourtant un duel face à lui que celle-ci semble appeler de ses vœux dans un entretien publié ce mardi sur le site de l'Opinion. «Oui, ce serait sain que se retrouvent face à face deux personnalités qui ont des visions aussi opposées», juge Marine Le Pen.

Selon Marine Le PEN, Alain Juppé «est tellement le symbole de ce système que nous combattons que sa candidature pourrait accélérer le processus de recomposition de la vie politique auquel j'aspire. D'un côté, l'UMPS, mondialiste, post-national. De l'autre côté, les patriotes, attachés à la nation!!! Quant à Juppé n'ayant pour tout et seul unique crédo que la mondialisation alors le vaincre cela me sera d'autant plus facile que par vengeance Nicolas Sarkozy battu fera comme les Debré, la famille Chirac, les Bayrou ou autres Morin ou Borloo, ils appelleront pour faire battre Juppé à voter pour moi...

Plus sordide, calculateur et ignoble on ne sait point faire?

Quid de son 1,2 million de voix frontistes votant sur ses aimables appels du pied à voter François Hollande afin de faire battre Nicolas Sarkozy, pour faire éclater l'UMP et en récupérer une très grosse partie de ses électorats ce que voulait aussi François Bayrou hélas c'était sans compter sur un homme revenu des profondeurs des abysses afin de remettre en automne 2014 de l'ordre dans l'Opposition et l'UMP en particulier...

Président du champ de ruine laissé en l'état par les Fillon Jean-François Copé, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Bernard Accoyer et tant d'autres, restés tous impavides et bien silencieux face aux luttes fratricides qui ne se déroulèrent qu'aux profits que d'une seule et unique Marine Le PEN.

Après en avoir lancé avec un inévitable succès les Républicains sur feu l'UMP d'Alain Juppé, Nicolas Sarkozy écrivant lui-même ses propres livres contrairement à ce que fit Alain Juppé qui pour se faire en utilise une cohorte de très jeunes énarques mais en contrepartie en limite d'autant à ses propres ventes, lorsque Nicolas Sarkozy parlant avec son âme et les tréfonds de son cœur en est à 240 000 ventes lui cet homme psychorigide cet homme en ayant très largement dépassé la jeunesse de la vieillesse pour entrer dans ce maudit cycle de fin de vie; Dit aussi la vieillesse de la vieillesse n'en débitait qu'à peine 30 000 exemplaires...

Souvenez-vous, qu'en France, il existe une longue tradition du livre politique dont des auteurs n'en vendant qu'un peu moins de 1000 par édition?.
Dès la fin du XIXe siècle, Georges Clemenceau inondait les librairies d'ouvrages de réflexion et de programmes. Le général de Gaulle, François Mitterrand en firent des instruments de conquête du pouvoir et d'explications de l'évolution de leurs idées et de leurs convictions. Pierre Mendès France et Michel Rocard voulaient marquer dans chacun de leurs ouvrages leurs différences avec la doxa socialiste du moment.

Puis la machine s'est emballée.
Où est donc l'atelier d'écriture d'Alain Juppé ? Certains poussent le bouchon un peu loin. Alain Juppé nous annonce quatre livres en douze mois ! On cherche l'atelier d'écriture ! Au palais de Rohan à Bordeaux ? À la mairie du Havre ? Boulevard Raspail dans les locaux de l'ancien Premier ministre ? À la bibliothèque de l'ENA ? Gageons que le carnet à spirales sur lequel l'auteur a fiévreusement consigné ses réflexions et son premier jet restera longtemps introuvable.
Nicolas Sarkozy dans son "Livre La France pour la Vie" qui n'est pas un véritable instrument de confessions, dans l'espoir d'une possible absolution du peuple et des journalistes en particulier, bien évidemment mais ce livre s'approche davantage d'un entretien personnel et solitaire avec les français en toute franchise, ce que beaucoup de nos journalistes vont juger suspect.

L'auteur semble dans ces pages, y chercher non seulement à se délivrer de ses fautes, mais à s'exorciser de certains de ses vieux démons : l'autoritarisme, le goût de la bataille, la maladresse, l'agressivité. « J'ai parfois été exaspérant », avoue-t-il.

L'exercice est en tout cas original et le résultat, éditorialiste pur et dur me semble plus que positif. Notamment lorsqu'il écrit qu'il est resté trop longtemps l'homme aux dépens du président dont il en endossât alors le costume et les attributs bien trop tardivement, il dit vrai, et ce livre apporte par sa sensibilité le témoignage que c'est un véritable mea culpa. Ce fut effectivement son problème trop avoir tardé en entrer dans cette fonction présidentielle.

Cet homme certains en disent de lui, ne sut jamais se libérer totalement de sa véritable nature lors de son quinquennat .
Mais que ne lui reprochent-t-on encore, puisqu'il n'est plus en fonction depuis plus de trois ans, alors aujourd'hui aux vues des échecs de François Hollande, Nicolas Sarkozy c'est l'homme qui enfin parle, avec des accents de sincérité et de sérénité. Son retrait du pouvoir lui a permis une réflexion de plus de trois ans sur lui-même, sur l'homme nouveau qu'il affirme être devenu, mutation qui lui permettra de cohabiter demain avec le président nouveau qu'il sera obligatoirement devenu.

Regrets, mea-culpa ou projections fortes vers de meilleurs devenirs pour sa nation.
Car effectivement aujourd'hui on peut enfin l'affirmer cet homme aspire à un second mandat, c'est clair en dépit des formules de style qu'il utilise pour biaiser mais les déclaration de François Baroin et celles de Laurent Wauquier, d'Eric Ciotti et de tant d'autres qui en viennent à consolider ses équipes, alors oui désormais les doutes ne sont plus permis.

Par contre posons-nous la question, quel président sera-t-il ? Plus ferme et plus ouvert à la fois.

Il s'en veut de n'avoir pas toujours su ou pu aller jusqu'au bout de son action, de ne pas avoir pratiqué une rupture assez franche, d'avoir trop souvent cédé à l'esprit du compromis, voire au laxisme, de n'avoir pas été assez interventionniste. Il s'en veut de trop de prudence. Il s'en veut en fait de n'avoir pas été à l'image de ce que ses adversaires lui reprochent d'avoir été.

C'est un défi qu'il leur adresse, et c'est un gage qu'il donne à ses plus fidèles partisans. En revanche, il regrette ses erreurs de comportement, qu'il impute à la maladresse, à des failles psychologiques d'alors avec un mariage en train de couler, une nasse dans laquelle il se laissa engluer par Cécilia son Ange noir qui en rajoutât à son caractère déjà mis à vif par une campagne bien trop longue.

Comme conclusions Nicolas Sarkozy devait s'avouer qu'il en fut devenu parfois son pire ennemi sans ménager pour autant la malveillance de ses adversaires.

Ses amis ne sont pas pour autant davantage épargnés. Il associe d'ailleurs la droite à son autocritique. Mais son esprit d'ouverture n'en reste pas moins indemne. « On ne peut pas gouverner un pays rien qu'avec ses amis », écrit-il. Il dit aussi à mots à peine couverts qu'avec une telle détermination, celle qui lui fit accomplir des faits hors du commun pour sa nation, que s'il parvient à gagner cette primaire des Républicains, il sera cet homme nouveau en ayant surmonter à son propre Everest et qu'il sera alors notre prochain président de la république à ne point en douter.

Notamment lorsque la presse parle de prise de Guerre pour Alain Juppé en citant les membres de la famille Chirac, les frères Debré ou Jean-Pierre Raffarin, disons-alors qu'il fit sans aucun effort table rase de ses plus féroces et anciens ennemis de naguère dont Jean-Louis Borloo n'en ayant jamais digéré que son poste de premier ministre lui en fut refusé ou Morin en ayant perdu son poste de Ministre des armées, Rama Yade une autre fonction, Morano un pseudo poste dit à vie, une certaine Nathalie Kosciusko-Morizet ayant échouée à la Mairie de Paris et partout ailleurs, qui enfin fut évincée d'une poste majeur au sein de l'UMP n'en fait que tripler à toutes ses férocités envers son ancien mentor etc...

Habile mais pas stupide à devoir en révéler à ses prochaines stratégies.

En vérité, les réflexions dessinent des pistes plus qu'elles ne définissent un projet politique concret. Le livre est silencieux sur la plupart des grands problèmes nationaux et internationaux de l'heure. Quelques intentions sont explicitement développées, mais seulement sur de très rares sujets, l'immigration, par exemple, ou le mariage pour tous, ou allusivement évoquées comme la relance du référendum.

Pour le reste, au-delà de l'inventaire de son action passée qui est évidemment positif mais dressé sans forfanterie et au-delà du réquisitoire sévère contre le gouvernement socialiste et l'actuel président, c'est davantage qu'un programme mais un discours explicitant la méthode que Nicolas Sarkozy nous donne en perspective de son inévitable candidature à la Primaire des Républicains, avec les participations actives de quelques 90 000 militants consultés par votes électroniques.

Ils participent chaque quinzaine aux élaborations démocratiques de ce devrait en être un programme de très bonne gouvernance pour les quinze prochaines années de notre nation et la sortir une bonne fois pour toute du marasme dans lequel la plongèrent quatre années de Gouvernance socialo communiste, avec un zeste de frontisme puisque sans eux jamais François Hollande en fut élu le 6 mai 2012.

Il n'est plus dans l'incantation il est dans le concret, comme il l'avait fait d'ailleurs sur le dossier de l'immigration. De la même manière, il donne cette interview tout juste avant la réunion prévue le jour même chez les Républicains visant les réformes à appliquer sur le marché du travail et le Code du travail. Histoire de donner le "la", comme s'il fixait la ligne dans la presse.

Afin d'en préparer les Républicains pour la présidentielle de 2017, il promet, mais sans "précipitation", "un traitement de cheval" : Quelques mesures "très lisibles et très fortes" nous en apparaissent désormais.

"Sur l'immigration, précise-t-il, j'ai changé, je pense que nous devons passer de l'intégration à l'assimilation", un concept jusqu'ici défendu publiquement par le seul François Fillon, là où Alain Juppé prône l'intégration au nom d'une "identité heureuse" et d'un islam modéré qui lui n'existe que chez les doux rêveurs, comment une religion se substituant à la politique et en dicte à celle-ci ce qui est bon pour le peuple pourrait s'accommoder de la démocratie.

"J'ai voulu décomplexer la droite française".
J'ai été insulté durant dix ans, y compris par des gens de ma propre famille politique, "lorsque j'ai parlé d'identité Nationale" on m'a injurié et traîné dans la boue de tous les plus vils qualificatifs, traité de Franco, Saint Lazare, Staline, Mussolini, d'Hitler en culotte courte, la presse et les médias se déchainèrent de façon outrancière durant 28 mois d'une campagne diabolique envers mes qualités et fonctions de président de la république, jusqu'au soir du 6 mai 2012.

Aujourd'hui," tout le monde en parle", cela en justifie que Nicolas Sarkozy aurait effectivement eut alors raison d'aborder ces thématiques escamotées par les gens de gauche, notamment les intellectuels, les penseurs, les écrivains, les philosophes, les médias et la presse, qui depuis trente années en avaient fait leur propre fonds de commerce et s'étaient abusivement maintenus dans les ors des palais républicains, grâce aux apports inconsidérés d'une immigration devenue bien trop importante et non assimilable; Tant aux valeurs de la république que les immigrés rejettent, que dans le champ d'intégration au sein des entreprises, puisque les subsides de l'état leur étant reversés sans contrepartie, leur permettaient jusqu'alors de vivre sans être obligé de partir à 5 heurs du matin au travail.

"On s'assimile à un pays qui a son mode de vie, sa propre religion, ses propres valeurs du vivre ensemble!"

Nous devrions user de bien plus de fermeté envers ceux qui clament et favorisent au prétexte de recevoir des immigrés selon les politiques socialo communiste pratiquées depuis plus de trente ans, que c'était jusqu'alors au peuple de France de se plier à leurs cultures, leurs religions, comment en admettre de telles hérésies et poursuivre nos politiques sans rien en changer".

Il y a évidemment une part de stratégie dans cette manière de faire. Il y a forcément dans sa tête l'idée de ne pas laisser à Emmanuel Macron l'exclusivité du discours sur les entreprises ou le statut des fonctionnaires. C'est surtout une manière de couper l'herbe sous le pied de ses rivaux à la primaire. Parce que les Juppé, Fillon, et Le Maire ont aussi des idées. Eux aussi avancent leurs projets dans les médias.

Nicolas Sarkozy essaie de ligoter les autres candidats - et son principal adversaire Alain Juppé - en faisant passer le projet des Républicains pour ce qui est en réalité, un peu le projet du probable candidat Sarkozy.
Le flux de réfugiés provoque un afflux d'affabulations". Il note que nous sommes "débordés par une propagande, souvent Frontiste, qui ne se préoccupe en rien de la vérité des faits". Les journalistes sur de tels sujets n'ont de cesse de prendre pour exemple Marine Le Pen qui a prétendu que "ces immigrés seraient à 99% des hommes, donc des migrants économiques". Faux !

La présidente du FN prétend encore qu'il y aurait, parmi ces musulmans qui fuient le terrorisme islamiste, "plus de 4.000 djihadistes" ? Encore faux ! Nicolas Sarkozy comme tant d'autres observateurs politiques s'étonne que des mensonges ânonnés en boucle par elle et ses adjoints tel Florian Philippot à défaut de maître Collard ne fussent point démontés et battus en brèches du seul faits de propagandes populistes conduisant notre nation dans des impasses à nul encore réellement dévoilées. Fernand Chaput.

Commenter cet article