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Site d informations  .PEUPLE EN COLÈRE RAS LE BOL DU SOCIALISME .

Ce n'est pas le vide politique qui est à craindre en France, mais son trop-plein et toutes les agitations qui l'accompagne.

26 Août 2016, 05:00am

Publié par Antonella LA FRANCE POUR LA VIE NS 2017

EXCELLENT ARTICLE DE FERNAND CHAPUT

EXCELLENT ARTICLE DE FERNAND CHAPUT

De Gaulle le pressentait et l'avait tant de fois dit et redit…

Ce n'est pas le vide politique qui est à craindre en France, mais son trop-plein et toutes les agitations qui l'accompagne.

En cette fin d'été maussade, le spectacle de l'agitation frénétique des prétendants au trône suprême non point que celui des Républicains mais de qui participera et concourra à cette primaire des Droites républicaines de novembre...
Mais ce dont il s'agit bien évidement, c'est bel et bien de l'Élysée qui est en ligne de mire, avec 15 à 20 prétendants supposés et prêts à en découdre, sachez que cela nous en laisse pantois…..

Dans ces temps de très grosses difficultés le bon peuple songeur et loin d'en être rêveur, c'est de lui qu'il veut que l'on s'occupe, moins de chômeurs, moins d'immigrés, moins d'attentats, plus de sécurité, plus de travail, moins de Niqab, Burka et Hijabs déambulant dans nos rues au titre de la plus simple des provocations, moins de souffrance etc..

Tous les pseudos candidats aux primaires de gauche comme de celles de droite, la main sur le cœur, jurent qu'ils ne sont animés que par le souci désintéressé de servir leur pays. Croix de bois, croix de fer : Aucune ambition personnelle dans leur démarche, aucune soif de revanche, aucun calcul politicien. Ils font campagne - déjà ! - Comme s'ils entraient dans un monastère trappiste : Le cœur pur et les mains tournées vers le ciel?... Avouez que c'est à en mourir de rire!!!

Souvenez-vous qu'échappé du 16e arrondissement, comme jadis Bonaparte de l'île d'Elbe, Nicolas Sarkozy a volé de clochers en clochers jusqu'à la rue de Vaugirard, siège tourmenté, ruiné et vermoulu de la défunte U M P transformée en un nouveau parti politique dit les Républicains. À l'instar du petit caporal, il a rallié en chemin quelques généraux aux convictions fluctuantes.

En vérité, le retour de l'ancien président dans cette rue du 15e arrondissement de Paris a moins surpris que le débarquement de l'empereur à Golfe-Juan le 1er mars 1815, car il était claironné depuis des mois.
Nul effroi ne s'est emparé des cours d'Europe, et le commissariat de police voisin n'en a nullement mobilisé ses troupes.

Nicolas Sarkozy, l'homme à abattre tant depuis bon nombres de médias, que d'organes de presse, ou tous les prétendants propres à sa famille, ceux qui lui tournèrent le dos le 6 mai 2012, ceux qui assez ouvertement le méprise tant à Gauche qu'à droite où ils y sont encore plus nombreux? Mais voila en moins de deux ans cet homme en a conceptualisé de feu L'UMP les Républicains en une véritable Machine de guerre afin de conquérir à la tête de celle-ci, le Pouvoir pour 2017.... Certes cela en dérange beaucoup dans le paysage médiatique et politique, mais c'est un fait!!!!

Alors qu'à peine élu président de l'UMP, la droite s'interroge de façon circonspecte sur son nouveau leader!!! Mais la gauche, sans hésitation de par la haine qu'elle lui voue, l'a très clairement désigné comme son seul et unique adversaire.

Stupéfiant l'ampleur de la haine que depuis le président François Hollande et le parti socialiste, ces gens-là, continuent à lui vouer probablement du à la peur qu'il leur fait, de par cette seule attitude, ils suffisent avec nos médias et la bonne vieille presse, paradoxalement à l'accréditer dans ses tout nouveaux habits de leader et chef incontesté de l'Opposition...

La gauche ne s'y trompa pas: Avant même les résultats du scrutin de novembre 2016, à cette pantalonnade de Primaire elle en avait déjà choisi l'adversaire le plus qualifié pour réparer les dégâts qu'elle avait elle-même commis envers la France en aussi peu de temps soit à peine quarante mois de pouvoir sans partage.

Songez que depuis fin juin 2016, ou après les attentats de juillet à Nice ou celui du prêtre égorgé sur l'Autel sacré de son église plusieurs députés socialistes et Monsieur Valls veulent lui interdire de s'exprimer, au prétexte qui serait l'oiseau de mauvaise augure en cassant à l'Union Nationale!!!!

Ont lui demande à droite, qu'il renonce d'ores et déjà à diriger le parti les Républicains dont il en aurait dévoyé les statuts en allant comme chef de l'opposition s'exprimer sur divers plateaux de Télévisions ou par voie de presse sur l'état de notre nation. Nicolas Sarkozy doit aussi, renoncer à ses avantages d'ancien président de la République, y compris son indemnité, maintenant qu'il est redevenu de chef de" l'UMP celui des Républicains.

Imaginez ces bons gras et gros socialistes qui: " La Bouche en cœur nous en récitent; Il bénéficie, en plus de son salaire d'ancien président et de l'ensemble des ses indemnités d'ancien élu, d'un certain nombre d'avantages, et notamment" d'un cabinet conséquent payé par le contribuable", soulignent les députés Yann Galut, Alexis Bachelay, Colette Capdevielle et Marie-Anne Chapdelaine, membres du collectif "La Gauche forte" dans une tribune consultable sur le site du Nouvel Obs mais également les Sapin, Valls et consorts sur diverses chaines de télévisions.

Comment en sont-ils oublieux ces mêmes socialistes? Oui mais !!!Ces mêmes avantages furent régis par une décision de Laurent Fabius en 1985 quand il était ( Premier ministre) oublient-ils de nous dire. Les anciens présidents sont aussi membres de droit du Conseil constitutionnel (12 000 euros par mois). Nicolas Sarkozy s'est cependant mis en congé de cette institution et n'en perçoit plus l'indemnité.

Deux concurrents s'opposèrent donc à Nicolas Sarkozy pour que jamais il n'en devienne le Chef de l'Opposition qui elle n'était plus qu'un champ de ruines, ce scrutin voulu par lui des plus démocratique, concernait quelque 280 650 électeurs dits par le fait des militants U M P.
C'est le jeu démocratique. Ils ont mené une bonne campagne. Les divergences qui opposèrent les trois hommes qui en postulèrent à cette présidence n'en furent jamais fondamentales et l'on a pris acte des intentions loyales qu'ont exprimées Bruno Le Maire et Hervé Mariton à l'égard de l'ancien président de la République une fois élu à la tête de l'UMP.

Autre chose les avaient réunis, outre leur volonté de rassemblement de la famille de droite et nonobstant les nuances qui les distinguent relatives à la réorganisation de celle-ci, c'est effectivement une droitisation de leur positionnement politique respectif, ne faisant dans les faits que correspondre à la droitisation de la société Française qui n'en fut qu'un peu plus tardive, que partout ailleurs dans l'Europe.

Radicalisation ou droitisation de la société? Réponse formelle droitisation de la société mais aussi en Europe ou cette poussée droitière s'accompagne d'une poussée Urticante de l'Extrême Droite dans les 27 pays de L'UE.. Pas seulement qu'en France… Aux États-Unis, nous y voyons surgir la Trumpisation de ce peuple, envers la démocratie sociale, qui elle aussi, se cabre et se rebiffe envers les coups de boutoirs des extrémistes de tous poils….

On entre ici au cœur du problème géopolitique et stratégique, cette domination des droites Européennes vont en dominer la vie politique dans les années qui viennent, et entraîneront alors de fait, celui de la clarification idéologique. Problème qui intéresse également, ô combien, la gauche, si demain des élections législatives avaient lieu la droite de gouvernement emporterait 450 à 500 sièges, les verts, le PS et le front de gauche ne se partageraient qu'à peine 65 sièges le F N en obtiendrait probablement une quinzaine.

Cette tendance à la radicalisation a été plus nette chez Nicolas Sarkozy que chez son plus proche challenger, Bruno Le Maire me diriez-vous fort judicieusement? On aura compris les raisons qui l'expliquèrent, s'agissant de l'ancien président. Partant favori, il était fatal qu'il donnât des gages à la majorité des adhérents du parti, qui lui sont historiquement acquis. Le connaissant, on sait que ce choix a répondu à un souci tactique.

Ceci étant dit, n'oublions point, l'obligation inévitable, dans laquelle il sera, dans la perspective de sa candidature à l'Élysée, qui sera celle d'élargir son assiette électorale vers le centre, cela le conduira à devoir inévitablement, en assouplir au positionnement retenu pour prendre la présidence de l'UMP, malgré ses assouplissements à la tête Des Républicains qui succédèrent au cadavre de l'UMP mise cul par-dessus tête, dans les guerres Copé, Fillon, et gestion de crise par Juppé et Raffarin.

Droitisation? Oui; puisque que collant aux souhaits de la société française , mais cela ne lui permettrait pas de l'emporter au regard des poussées du FN encouragées par les socialistes afin d'en minimiser à leur inévitable défaite pour toutes les élections restantes et de surcroît pour la présidentielle de 2017.

C'est alors que se posera, en termes décisifs, le problème de sa compétition avec Alain Juppé.
Il est désormais temps de le dire très clairement et affirmer que le vainqueur du scrutin de samedi 29 novembre 2014 pour prendre la présidence de L'UMP, deviendra obligatoirement le prochain président de la République...

Notons que La présidence de l'UMP et ensuite de la machine de guerre dite les Républicains vaut pour l'heure, comme un formidable atout au bénéfice de celui qui en est devenu son leader naturel, son chef suprême, qui c'est ainsi doté d'une exceptionnelle rampe de lancement pour la présidentielle de 2017….

Visant Fillon, s'étant déclaré avant tout autre, pour briguer les primaires de l'UMP devenue Les Républicains, mais depuis sa guerre envers Copé, son propre mensonge ou celui commis par Jouyet, qu'il avait reconnu avoir reçu mission de François Fillon de faire hâter les procédures envers Nicolas Sarkozy celui-ci risquant de revenir au centre du paysage politique, ce que ses propres amis devenant de moins en moins nombreux appellent benoîtement une maladresse, est une faute suffisante pour que l'on mette en doute tant l'honneur de Fillon, que celui de Jouyet qui lui en fut à l'époque, sommé à devoir en démissionner de son poste de secrétaire générale de l'Élysée, ce que François Hollande et pour cause, puisqu'en étant le commanditaire de cette mascarade rejeta tout net…..

Le long déclin des mœurs de nos dirigeants politiques commençait depuis François Mitterrand, ensuite ce fut le parti socialiste totalement gangréné dans des affaire URBA GRACO, les versements occultes des principales enseignes de la Grande distribution, y advint ensuite le R P R de Jacques Chirac et Alain Juppé .
Désormais il y aurait aussi ceux attachés au Front National pour suspicions de fraudes et fausses facturations, à L'Europe pour 28 faux attachés parlementaires, tricheries et fausses facturations aux trois dernières élections et notamment à la Présidentielle 2012!!! Mais encore usage de paradis fiscaux entre père et fille et pompe à finance dite Jeanne servant à en évacuer des sommes invraisemblables, desquelles s'ajoutent plusieurs millions d'impôts impayés par le parti Frontiste depuis son fondateur!!!

Quoi qu'il en soit, le mal est fait, dont les conséquences sont dramatiques. Personne ne sortira intact de ce nouvel épisode du long déclin des mœurs de nos dirigeants. Ni les hommes ni les institutions. Ni la République ni la politique.

On observera que, dans toutes les hypothèses, le ressort des agissements de l'ensemble des acteurs de cette misérable affaire Fillon -Jouyet -François Hollande, n'est qu'une question de haines viscérales envers Nicolas Sarkozy. Que celui-ci soit pur ou impur la n'est pas le problème majeur...

L'élimination de Sarkozy est après quatre années de combats judiciaires, de faux témoignages et parsemé de non-lieu en demeure encore, le point central vers lequel convergent les préoccupations et les ambitions du cheptel politique français, des médias et de la presse qui veulent sa mort, pour eux tous, le destin du pays passant au second plan….

Mais se payer un ancien président de la république, l'éliminer une bonne fois pour toute de la scène politique en voilà un formidable tableau de chasse auxquels plus d'un s'y essayèrent sans grand succès, à croire que hors François Hollande à droite cela en fait saliver beaucoup plus que nous ne le supposons ou une notamment de ses anciens conseillers ou ministres, qui eux aussi, les dagues soigneusement cachées dans les manches prêtes a en surgir, n'attendent que le bon moment pour frapper.

Sarkozy est l'enjeu de trois guerres civiles, l'une fratricide, l'autre nationale, la troisième médiatique et de presse écrite tous oublieux de dire et d'en écrire que de cette guerre le vainqueur risque d'être un jour la famille Le Pen, qui fut pendant longtemps l'objet obsessionnel d'une haine unanime.

C'est tout dire l'inconséquence de toute la classe politique française, qui de ce risque n'en a rien appris et retenu s'écharpant à fleuret moucheté au lieu de se lancer dans des versions programmatiques du comment en redresser une bonne fois pour toute au déclin du pays.

Pourtant, un vent d'inquiétude est perceptible du côté ds concurrents de Nicolas Sarkozy à droite. Les plus jeunes prirent très vite date et se placèrent - NKM ou Laurent Wauquiez - ou les autres afin de jouer le coup suivant, tel sans aucun doute Bruno Le Maire.
Alain Juppé n'a pas le choix : C'est pour 2017 ou jamais. François Fillon sent le sol se dérober sous ses pieds, mais, en politique, on ne sait jamais...

Plane aussi le syndrome Monte Cristo : Une vengeance calculée de Nicolas Sarkozy-Edmond Dantès contre ceux qui l'ont trahi. Mais là, semble-t-il, rien à craindre, du moins pour l'instant : l'heure est au baiser de paix, à l'œcuménisme, au ruissellement doucereux du lait et du miel. Impossible même de retrouver la trace du croc de boucher auquel fut jadis promis Dominique de Villepin.

Bien sûr, les dagues restent dans les manches, le poison dans les bagues creuses et les Tweets assassins prêts à crépiter...
Dans le Nord, Nicolas Sarkozy musclait alors son discours sur l'identité Nationale.....
Inévitable candidat à la primaire, Nicolas Sarkozy a exalté mercredi 9 juin dernier, lors d'un meeting près de Lille, l'identité française. Ici c'est un pays chrétien, a-t-il lancé. C'est un privilège d'être Français: Dès ses premiers mots, Nicolas Sarkozy avait donné le ton mercredi à Saint-André-Lez-Lille, où il a fustigé "communautarisme" et "multiculturalisme" et accusé Alain Juppé, sans le citer, de céder à "la maladie du renoncement" et à "l'esprit de démission".

Pour ce premier grand discours de pré-candidat, prononcé devant son nouvel allié François Baroin et une quarantaine de parlementaires et une très belle brochette d'anciens de ses ministres, l'ancien président de la République a exalté "l'identité" française et résolument placé "le réveil de la nation"

Le président des Républicains a longuement fustigé mercredi la maladie du renoncement qui aurait atteint depuis 1968 une partie de nos élites et qui s'est traduite selon lui, à partir des années 1980, dans le combat communautariste et la société multiculturelle.

Cette "nouvelle idéologie a imprégné bien au-delà des rangs politique de la gauche", a mis en garde Nicolas Sarkozy. "Nombreux furent touchés, y compris à droite. Elle frappe subrepticement en chantant la douce mélodie des "accommodements raisonnables", des reculs prétendument acceptables, au nom du multiculturalisme et du vivre ensemble", a-t-il accusé.
L'ancien Premier ministre Alain Juppé, avait pris en exemple les "accommodements raisonnables" que pratique le Canada à l'égard des religions.

Je ne serai jamais le chantre du conservatisme, toute mon identité s'oppose à l'immobilisme, je n'ai jamais défendu un ordre réactionnaire qui m'est étranger, a dit Nicolas Sarkozy, mais la conséquence de ce communautarisme, reconnu dans toute sa majesté c'est la tyrannie des minorités, a-t-il averti.

Et de citer ces "gens du voyage qui bloquent scandaleusement une autoroute", ces "casseurs qui bloquent une loi de réforme du marché du travail" ou cette poignée d'islamistes radicaux qui prennent en otage un quartier, une ville, une mairie socialiste où ce sont eux qui décident. Faudrait-t-il s'y résigner et subir. Et bien moi je vous le dis: Je n'accepte aucune de ces résignations!!!

Sarkozy appelle au "réveil de la nation
Il y a peu quand on parlait de déchéance de nationalité, on se faisait traiter de fasciste et raciste, a constaté l'auteur du discours de Grenoble. Mais les esprits évoluent". Face à "une immigration massive et communautarisée" et à "un islam intégriste minoritaire", il a appelé au "réveil de la nation", une nation qui ne soit ni "la société multiculturelle que nous propose la gauche", ni "la société isolée, repliée, sclérosée, flétrie que nous propose l'extrême droite…

Nicolas Sarkozy a plus d'obligations que nul autre homme politique n'en aura à jamais.

Les huit prochains mois seront envers lui, parsemé d'épines, de chausses trappes et autres dévoiements de nos institutions telle la probable candidature du Judas du Béarn, l'homme qui entendit des voix à la Grotte de Massabielle l'ayant déjà trahi par deux fois, il le refera donc encore, puisque Juppé ne gagnera pas la primaire des droites républicaines.

Nicolas Sarkozy a martelé à maintes reprises lors de divers de ses déplacements: Nous sommes un pays chrétien, dans sa culture mais aussi en déplaise à la gauche Bobo dans ses mœurs c'est ce qui en a fondé avant la révolution à notre nation et notre histoire!!!.

C'est ce pays et ses valeurs que doivent respecter ceux qui veulent venir y vivre. De même, que nous n'accepterons plus cette pseudo police de la pensée "Unique qui nous prône le Vivre ensemble", qui sous prétexte d'islamophobie, voudrait restaurer le délit de blasphème.
Sachez qu'en France, on a le droit de critiquer les religions, toutes les religions. Qui ne le comprend pas ne mérite pas d'être français! L'heure a sonné de nous remettre debout et sans concession envers qui s'attaque à notre nation et en bafoue ses règles..

Le peuple veut l'identité nationale contre le communautarisme. Le peuple veut l'autorité mais ne veut plus de la chienlit que dénonçait déjà le Générale De Gaulle en mai 1968. Fernand Chaput.

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