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Nicolas Sarkozy et le pape insistent sur le rôle de la religion

16 Août 2016, 08:57am

Publié par Antonella

Nicolas Sarkozy et le pape insistent sur le rôle de la religion

Pour les nuls les ignorants , qui critiquent encore une fois Nicolas Sarkozy , parce que Hollande au bout de 5 ans quasiment de quinquennat va demain voir le pape , alors que depuis 2012 , ils laissent la racaille détruire les églises de France , alors qu ils n ont aucun respect pour les catholiques de FRANCE , alors qu ils nous ont jamais souhaité une bonne fête ni a Noel ni a Pâques , alors que nous avons un ministre qui ose dire qu 'évoquer les racines chrétienne de la France , c est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu a peu nauséeuses !!

POUR RAPPEL EN 2008 QUAND .... Nicolas Sarkozy et le pape insistent sur le rôle de la religion

Benoît XVI et Nicolas Sarkozy ont insisté vendredi sur le rôle de la religion dans la société, au risque de relancer une polémique sur la question de la laïcité, très sensible en France.

Après un entretien privé avec le pape, au Palais de l'Elysée, le président français a de nouveau défendu, devant lui, sa conception d'une "laïcité positive".

Il est "légitime pour la démocratie et respectueux pour la laïcité de dialoguer avec les religions", a-t-il dit en présence de plusieurs centaines de personnalités religieuses et politiques, dont le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.

Les religions, dont le christianisme, sont "des patrimoines vivants de réflexion et de pensée, pas seulement sur Dieu mais aussi sur l'homme, sur la société", et même sur "la nature et la défense de l'environnement", a-t-il poursuivi.

Ce serait une "folie" et "une faute contre la culture et contre la pensée" de s'en priver, a-t-il ajouté. "C'est pourquoi j'en appelle une nouvelle fois à une laïcité positive (...) Une laïcité qui respecte, une laïcité qui rassemble, une laïcité qui dialogue et non une laïcité qui exclut et qui dénonce."

La "doctrine sociale de l'Eglise" est "en parfaite résonnance" avec les enjeux de l'économie mondialisée et il faut entendre ce qu'elle a à dire à ce sujet, a estimé le président.

Il a fait valoir que l'Eglise n'avait de cesse de défendre la "dignité humaine" et a justifié au nom de cette dignité des personnes le Revenu social d'activité, qui fait grincer bien des dents dans sa majorité, la création d'un contrôleur général des prisons ou sa politique d'immigration.

De même, les questions de bioéthique "ne peuvent rester l'affaire des seuls experts", a-t-il dit. Il a annoncé que les "traditions religieuses et philosophiques" seraient invitées à participer l'an prochain aux Etats généraux de la bioéthique.

La quête de spiritualité n'est un danger ni pour la démocratie, ni pour la laïcité, a insisté le chef de l'Etat, qui a cependant évité d'user de formules par trop provocantes aux oreilles des tenants d'une laïcité stricte.

"RACINES CHRÉTIENNES"

Le 20 décembre 2007, dans un discours au palais de Latran à Rome, il n'avait pas pris de tels gants pour évoquer sa conception de la "laïcité positive".

"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur", avait-il alors lancé.

Rien de tel cette fois, même s'il a de nouveau évoqué les "racine chrétiennes de la France" - "Oui, la France est multiple (...) mais nous assumons nos racines chrétiennes".

"L'histoire suffit à le montrer", a répondu en écho Benoît XVI qui lui a apporté implicitement son soutien en plaidant pour "une nouvelle réflexion" sur "le vrai sens" de la laïcité".

Le pape a jugé "fondamental" d'insister sur la distinction entre le politique et le religieux pour "garantir aussi bien la liberté religieuse des citoyens que la responsabilité de l'Etat envers eux".

Mais il est tout aussi fondamental de "prendre une conscience plus claire de la fonction irremplaçable de la religion pour la formation des consciences et de la contribution qu'elle peut apporter (...) à la création d'un consensus éthique" dans la société, a ajouté le souverain pontife.

Venu de la gauche, laïc et agnostique déclaré, le secrétaire d'Etat à la Prospective, Eric Besson, n'a rien trouvé à redire au discours du président de la République.

"Ce qu'a dit Nicolas Sarkozy me convient parfaitement", a-t-il dit à des journalistes à l'issue des deux allocutions. "Si on veut lutter contre ce que certains ont appelé le choc des civilisations, il faut absolument dialoguer avec les religions."

Le chef de l'Etat a offert à Benoît XVI une édition originale du recueil des "Lettres provinciales" de Pascal, une lithographie de Belliard représentant Mozart, l'un des compositeurs préférés du pape.

Avant lui, les présidents Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac avaient aussi reçu, en leur temps, le pape à l'Elysée.

Emmanuel Jarry, édité par Pascal Liétout http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2008-09-12/nicolas-sarkozy-et-le-pape-insistent-sur-le-role-de-la-religion/924/0/273571

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