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Primaire à droite: les "petits candidats" triment

10 Août 2016, 03:17am

Publié par Antonella

Primaire à droite: les "petits candidats" triment

C 'est triste pour eux , ils n ont pas compris ces personnes que les Républicains ou les adhérents n'ont qu un chef , et que nous voterons tous pour notre leadership Nicolas .

Primaire à droite: les "petits candidats" triment

Les favoris sont en vacances, mais les "petits candidats" de la primaire à droite triment. A un mois du dépôt des parrainages, la course aux signatures est parfois semée d'embûches, certains candidats dénonçant le "verrouillage" de l'élection.

Il y a d'un côté les poids lourds de la primaire, bénéficiant d'un grand nombre de soutiens: l'ancien président Nicolas Sarkozy, pas encore officiellement en course, les anciens Premier ministres Alain Juppé et François Fillon ou le député Bruno Le Maire.

De l'autre, il y a de nombreux outsiders, encore en quête de parrains. Car pour décrocher le précieux ticket pour la primaire, qui se déroulera les 20 et 27 novembre, les candidats doivent réunir avant le 9 septembre le parrainage de 250 élus dans 30 départements, dont au moins 20 parlementaires, et de 2.500 adhérents du parti.

Premier obstacle : les élus (députés, sénateurs, eurodéputés, maires, conseillers départements et régionaux...) ne peuvent parrainer qu'un seul candidat, alors qu'une douzaine sont déclarés.

Avec moins de soutiens, moins de moyens, des équipes de campagne plus réduites, les "petits candidats" n'auront pas de répit cet été.

En tournée tout le mois d'août sur les marchés de la côte Atlantique, Nathalie Kosciusko-Morizet a assuré dimanche en être "environ aux deux-tiers" des signatures, expliquant que ce "travail de dentellière", imposait "une dizaine de coups de fil par jour". L'eurodéputée Nadine Morano a rapidement affirmé avoir "un peu plus" des deux-tiers revendiqués par cette rivale.

De son côté, Jean-François Copé a traversé la France avec sa "caravane du sursaut" et doit encore convaincre "quelques centaines de militants, mais "cela sera fait avant la fin du mois d'août", a assuré mardi son équipe de campagne à l'AFP.

S'il ne souhaite pas donner de chiffres, le député Hervé Mariton pense aussi qu'il sera "à bon port" le 9 septembre. "Il faut maintenant transformer les engagements, les bonnes intentions en signatures concrètes", avoue-t-il, le "critère" le plus difficile a remplir étant "les 250 élus locaux".

Frédéric Lefebvre refuse de communiquer sur ses parrainages, mais a effectué 115 déplacements en six mois.

Des conditions "faites pour verrouiller"

"J'en suis à 14 parlementaires, 180 élus locaux et 2.000 adhérents", a affirmé également mardi le vice-président de la région Ile-de-France Geoffroy Didier.

"Le problème, c'est que les conditions de la primaire n'ont pas été faites pour filtrer mais pour verrouiller", a-t-il critiqué.

Ces conditions "cumulatives" sont d'ailleurs "beaucoup plus difficiles que les conditions de la primaire de la gauche, dont on était pourtant censés s'inspirer", a-t-il regretté, évoquant un "concours d'ego" où les favoris pourraient "assécher la concurrence", en déposant "40.000, 60.000 signatures".

Il n'est pas le seul à protester. En juillet, M. Copé avait dénoncé des conditions d'organisation "pas très fair play", des règles "inéquitables" et une "volonté délibérée" de bloquer le jeu du côté de l'équipe de Nicolas Sarkozy, pointant notamment le manque de communication auprès des adhérents sur leur rôle de parrains potentiels.

"Il a fallu attendre l'été pour que soit envoyé, dans le magazine interne, un bulletin de parrainage vierge", selon son équipe de campagne.

Même son de cloche chez Mme Kosciusko-Morizet: "on nous demande à nous candidats, d'aller chercher 2.500 parrainages d'adhérents sans avoir le fichier des adhérents", s'indigne-t-elle. Elle raconte que des personnes ayant adhéré au mois de juin ont reçu, "15 jours plus tard, "des mails de l'association des amis de Nicolas Sarkozy les invitant à parrainer" l'ancien président.

"Je fais partie de la commission de révision des statuts, que présidait NKM. Et on avait eu un long débat sur les conditions de la primaire (...) Tout le monde était d'accord", a répliqué le sénateur Roger Karoutchi, un soutien de Nicolas Sarkozy.

09/08/2016 18:01:10 - Paris (AFP) - © 2016 AFPhttp://www.lepoint.fr/politique/primaire-a-droite-les-petits-candidats-triment-09-08-2016-2060076_20.php

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